• Les damnés de bois

    Nouvelle relativement courte (4 pages A4).  Pour vous donner une idée du ton du récit, en voici le premier paragraphe (qui est donc à lire, voire relire avant le reste du texte). J'espère que le paragraphe en question créée également l'effet voulu, c'est à dire un petit suspense par rapport au reste, et notamment à la fin de l'histoire.

    « Imaginez une boutique où toutes les nuits, les mannequins reprennent vie. Ils font comme s'ils étaient encore des personnes normales. Ils ne parlent plus, ne voient plus, mais ils ont toujours un cœur. Cependant, avant les premiers rayons du soleil, ils doivent avoir regagné leurs places dans les vitrines... ou être réduits en cendres par le maléfice. La mort ou la captivité ? A eux de voir... » -Mélia E.

    Imaginez une boutique de vêtements de style gothique, d'inspiration directement victorienne. Elle est grande, le plancher est clair, les murs sont blancs, le plafond est en bois noir. Imaginez de grandes glaces sur les murs, des cabines d'essayage aux rideaux de velours rouges. Les patères de vêtements sont désorganisées, les habits eux-même ont pour seul et unique classement le chaos le plus total. Mais les plus importants dans cette boutique, ce sont les mannequins. Il y en a plusieurs dizaines, en bois ciré, bois de peuplier, de chêne, de bouleau, bois d'acajou, d'acacia, bois tendre ou dur, de toutes les nuances que peut avoir le bois, très finement articulés, de vraies merveilles. L'artiste virtuose des doigts duquel naissent les pièces vestimentaires de cette boutique, leur réserve les plus grandioses. On croirait vivante cette jeune fille en rosier qui tend les bras et lève la jambe en une pose de danseuse étoile, son fin visage levé vers le ciel, tourné vers la lucarne. Ce ne serait pas étonnant qu'elle saute de son piédestal en un bond gracieux de biche pour rejoindre le tumulte de la grande rue animée qui se dresse au dehors, pavée de gris et de gens pressés. Cependant, elle ne peut pas.

    Oh ! Ce n'est pas la vie qui lui manque, ni l'envie, d'ailleurs. C'est la nuit, l'obscurité qui lui manque pour descendre d'un saut léger et silencieux, et revivre pour quelques heures un simulacre de vie normale... C'est parce qu'elle et tous les autres ne peuvent vivre que la nuit, qu'elle surveille la lucarne avec une telle attention. Dès que le dernier rayon du soleil a passé le sol, elle descend effectivement de son piédestal. Le bruit mat de ses pieds sur le sol réveille toute la boutique. On assiste à des effusions, deux mannequins de bois sombre, séparés par une longue journée d'attente tournés l'un vers l'autre, se serrent l'un contre l'autre. Ils n'ont pas le courage de mourir, car ils ne savent pas si dans l'après ils seront encore ensemble. Mais notre nombre diminue. Ce matin encore nous avons senti l'un des nôtres brûler. Tout comme nous avons pu sentir vibrer son dernier cri, dans la clarté du matin : « Enfin libre ! ».

    La nuit, nous vivons tous. Ceux qui restent attendent qu'il nous libère, même si nous savons qu'il ne le fera jamais. Ceux qui n'en peuvent plus de l'éternité, de ce charme plus fatal encore que la mort qui nous retient tous dans ces corps de bois, s'assoient au milieu du plancher si clair et attendent la mort, ce soulagement tant attendu... Notre seul espoir. C'est un concert silencieux d'adieux car nous ne pouvons pas parler. Ce sont des larmes qui ne couleront jamais, car nous n'avons plus d'yeux pour voir, encore moins pour pleurer, et cependant nous pouvons nous voir et nous parler, bien que nous n'ayons plus de bouche, ni même de visage. Ce monstre nous a laissé le nez, l'odorat. Et le toucher. Toutes les informations passent par là. Aujourd'hui, dans une robe à roses en relief, mes cheveux de nylon coiffés en un chignon lâche, j'ai assisté à une scène vraiment très émouvante. Les deux amoureux étaient encore à se mirer tendrement durant l'horrible temps de la journée. A un moment, une jeune fille avec un blouson en cuir noir à piques de fer et un pantalon qu'on aurait dit sorti d'un buisson d'épines, est entrée, les a longuement regardés l'un et l'autre, puis a poliment demandé le gérant, et l'a attendu pendant un bon quart d'heure. Quand il est arrivé, elle lui a serré la main, s'est présentée, et a demandé l'autorisation de rapprocher les deux mannequins, et quand le sorcier lui a demandé pourquoi, elle lui a dit tout bas, les yeux embués : « parce que je crois qu'ils s'aiment ! ». Je ne sais pas pourquoi, mais il a accédé à sa requête. Il a rapproché les deux amoureux. J'ai cru qu'ils allaient danser de joie sur leurs piédestaux, ce qui aurait été aussi difficile que de danser la gigue dans un carré de la taille d'un timbre-poste. Elle lui a alors demandé l'autorisation de monter sur le socle pour changer leur position. Il a encore accepté. Ça m'a vraiment surprise. Elle est alors montée sur le piédestal, a enlevé son blouson pour ne pas abîmer les statues, et les a doucement placées dans les bras l'une de l'autre. J'ai nettement senti des larmes de sève couler sur leurs joues.

    Mais alors, ils s'est passé une chose qui m'a glacée d'effroi. Le sorcier a proposé à la jeune fille de revenir ce soir, pour assister à « l'éveil des poupées ». C'est le nom qu'il donne à notre provisoire délivrance de notre immobilité. Pour presque tous. Il y a maintenant presque dix années, des jumeaux sont venus un soir. Après nous avoir admirés nous déplacer tout seuls, ils sont venus jouer à saute-mouton au milieu de nous.

    Nous n'aurions jamais dû nous écarter pour les laisser batifoler. Nous aurions dû nous resserrer autour d'eux, les garder au milieu de nous, là où il n'aurait rien pu leur faire. Là où il n'aurait rien pu leur arriver. Nous avons toujours regretté, depuis, de nous être poussés. Il les a changés en porcelaine. Ils se sont figés au milieu d'un saut de saute-mouton, l'un sur le dos de l'autre. Éternellement immobiles dans le même jeu, le même rire, quel cauchemar ! Même la nuit, il ne peuvent pas bouger, sous peine de tomber en morceaux. Je n'ai pas encore dit le pire... Ces jumeaux, c'étaient les siens. Dès que mon regard croise les leurs, emplis de souffrance et d'incompréhension, je pleure de rage. Il a osé condamner ses propres enfants à cet éternel supplice.

    Pour revenir à la jeune fille de tout à l'heure, en partant, elle m'a fait une révérence, et m'a dit d'un ton pompeux :
           «-Madame Élisabeth - permettez-moi de vous appeler Élisabeth- Madame Élisabeth, accordez-moi, ce soir, une valse, je vous en prie. »

    Elle est partie en sautillant. Tous les mannequins de la boutique se sont tout doucement tournés vers le même point. Nous nous sommes regardés. Cela ne serait pas. Nous ne laisserions pas faire à ce jeune cœur tendre qui avait réuni notre couple désespéré ce qui était arrivé par notre faute aux jumeaux d'il y a dix ans.

    Le soir, nous nous sommes tous assis les uns à côté des autres. Pour la vie de la jeune fille, nous avons peaufiné notre plan. Tout était parfait. Ce soir, le sorcier ne serait plus, ou du moins, serait dépouillé de tous ses pouvoirs et ne tarderait pas à tomber en poussière.

    Nous allions faire brûler cet enfer boisé. Nous n'avions pas besoin de feu. Nous étions le feu.

    Vers vingt-et-une heure, quand la jeune fille est arrivée, et m'a cérémonieusement invitée à danser, les autres ont mis notre plan à exécution. Les amoureux nous ont cachées à ses yeux. Cinq autres, quand le sorcier s'est rapproché pour l'atteindre, l'ont encerclé. Ils ont tendu leurs bras de bois au dessus de lui comme un toit. Ils l'ont enfermé. J'ai entraîné la jeune fille dehors. Au passage, j'ai finalement eu le courage de faire ce que j'aurais dû faire dès le lendemain de ce soir funeste.

    J'ai brisé les jumeaux. J'ai vu dans leurs yeux soulagés de leur départ de ce monde, qu'ils avaient enfin reconnu leur mère... après dix ans. Néanmoins à leur mort, mon coeur de bois s'est brisé, même s'ils seront heureux... enfin. 

    Alors au petit matin, tous ont tendu les bras vers le Soleil pour le remercier, de nous rendre, comme notre triste compagnon de la veille... Enfin libres !

    Au journal de ce matin,

    « Cette nuit, la célèbre enseigne de vêtements victoriens TDC (The Devil's City) a brûlé mystérieusement. Le propriétaire s'est entièrement consumé sous cinq mannequins de bois, qui semblent lui être tombés dessus lors de l'incendie. Tous les mannequins, de véritables œuvres d'art dont on déplore autant la perte que celle de Mr S., leur défunt fabriquant, ont également brûlé. La seule rescapée de cette triste affaire semble être mademoiselle Mélia E., que l'on a retrouvée devant les restes du magasin, ramassant en pleurant des cendres qui semblent provenir d'un des mannequins qui était dehors pour une raison, et qui a bégayé à notre envoyé spécial sur les lieux : ''ils m'ont sauvé la vie ! Je crois bien qu'ils m'ont sauvé la vie ! Enfin, ils vont bien maintenant.'' Elle a refusé de dire de qui elle parlait, parce que ''vous me prendriez pour une folle'', et, la collecte de ses cendres terminées, elle a poliment demandé un sac de congélation pour les mettre à l'intérieur et les transporter plus facilement. Elle a serré la main du reporter et est partie en sautillant. L'incendie qui a ravagé cette boutique semble être d'origine électrique... »

    «-Quelle ironie ! Tu parles d'une cité du diable ! Les pauvres... En parlant de ça, les journalistes sont bien des imbéciles, pour le coup !, soupira Mélia, assise devant sa fenêtre. Ils n'ont pas compris que les mannequins en avaient marre et ont brûlé le lien qui les retenait à la Terre ! Mais ça, il faut que les gens le sachent... 
             -De quoi tu parles, Mélia ?, lui demande sa mère adoptive depuis la cuisine.
             -De rien, de rien, t'inquiètes pas !»
            Elle regarda affectueusement la boîte en terre dans laquelle elle avait finalement décidé de mettre Madame Élisabeth. Elle lui dit alors gentiment :
          «-Pour toi, ma maman chérie, qui n'as pas pu faire autrement que m'abandonner pour me sauver, je vais raconter notre histoire à la Terre entière ! » 

    Enfin, elle s'installa devant son ordinateur portable, ouvrit une fenêtre de traitement de texte, et commença à taper : « Imaginez une boutique où toutes les nuits, les mannequins reprennent vie. Ils font comme s'ils étaient encore des personnes normales. Ils ne parlent plus, ils ne voient plus, mais ils ont toujours un cœur... »

    FIN


  • Commentaires

    1
    Samedi 15 Novembre 2014 à 18:13

    comment dire, frisson de plaisir ou de peur, notre propre peur

    un régal à lire, fluide, sans fioritures excessives, que dire .....Merci

    2
    Samedi 15 Novembre 2014 à 18:23

    Je suis touchée (je ne sais pas quoi dire d'autre)

    merci pour ce commentaire, merci mille fois (j'ai envie de mettre un coeur, mais je pense m'abstenir tout de même)

    3
    Dimanche 16 Novembre 2014 à 09:01

    bonjour, et bien il faut toujours suivre sa première idée, bises et beau dimanche

    4
    Dimanche 16 Novembre 2014 à 21:28

    Toi aussi! (met un petit coeur dans un coin)

    (hrm, il est un peu tard)

    5
    Jeudi 1er Octobre 2015 à 11:47

    Chik-Chik ! J'adore !

    Bon, ce texte a plutôt une atmosphère oppressante et on a vite envie de déguerpir, mais franchement, j'ai vraiment adoré !

    La lecture est fluide, on est pris dedans dès le début et on lit s'en s'arrêter. En fait, je pense même que si on le lisait en plusieurs fois, ça ne ferait pas du tout le même effet.

    Bon, bien évidemment, j'ai pensé à Toy Story au début. Mais ce rapprochement est vite passé. Ça n'a vraiment aucun rapport. 

    Je trouve que c'est très bien fait d'introduire l'identité de la narratrice ainsi. J'ai beaucoup aimé. Mais qu'est-ce que c'est triste !!

    Juste, comment Mélia savait que c'était sa mère ? Comment elle connaissait son nom (à sa mère) ? Et pourquoi on a l'impression que le Sorcier agit avec Mélia comme s'il ne la connaissait pas, comme si c'était une étrangère, une autre cliente et non sa fille ? Ce n'est pas sa fille ? Juste celle de sa femme ? Elle l'aurait eu avec un autre homme ?

    J'ai pas trop compris cette fin de phrase aussi... : 'Néanmoins à leur mort, mon cœur de bois s'est brisé, même s'ils seront heureux...ans.' Il manque une lettre ou un truc dans le genre ? Parce que je ne comprend pas ce que tu veux dire.

    Ah, et j'ai trouvé un mini défaut qui est vraiment dommage. OK, on l'oublie vite, mais dans la lecture du texte, ça fait bizarre. Ce passage : 'Pour revenir à la jeune fille de tout à l'heure...' Je pense que tu ne devrais pas le commencer comme ça. Je ne sais pas comment tu devrais le commencer, mais je trouve que ça casse le rythme...

    Au fait, j'ai pas parlé du titre ! Il est super ! On se demande vraiment de quoi tu vas bien pouvoir parler et une fois qu'on le sait, il va à merveille ! :)

    *chante* Petits pavés, que je vous aimeuuuuh...  

    6
    Jeudi 1er Octobre 2015 à 11:59

    Oh. Quel pavé. *les protéines transmembranaires...*

    *u* ow, merchiiiiiii! :3

    WTF comment t'as fait le rapprochement avec Toy Story? o.o j'avoue que je comprends pas vraiment en fait. *sort*

    Elle la "renomme" si tu veux... et elle la reconnaît au dernier moment, en fait u.u alors toi t'as toujours des questions qui me font penser "ok faut que je refasse ça, ça, ça..." ^^' c'est perturbant!
    Parce que lui par contre il ne la reconnaît pas -et elle, au départ, elle ne le reconnaît pas non plus... Et puis ce mec c'est un psychopathe attends son passe-temps c'est de transformer les gens en statue, quoi, faut pas déconner non plus u.u /oui oui c'est un sadique/

    Le "ans" était en trop en fait. Monstrofail. u.u

    C'est vrai que ça pète un peu le truc, mais je ne changerai pas ça parce que, heu, en fait *bafouille, puis sort* je sais pas comment changer non plus x)

    Ce titre est génial. Je suis trop fière de ma gueule. 8D

    *danse du pavé*

    7
    Jeudi 1er Octobre 2015 à 12:29

    'Les protéines transmembranaires' ?

    Je trouve que le rapprochement avec Toy Story est facile et évident. On a des objets inanimé, qui prennent vie la nuit/quand on ne les regarde pas. C'est pareil ! Sauf que dans Toy Story, on parle jouer, mais la de mannequin en bois ! C'est quasiment pareil ! Mais après, on lisant, on se rend compte que non.

    Mais nan faut pas refaire ! Ca peut être très bien, même quand on se pose beaucoup de question ! C'est juste que quand je commence mes questions, je vais au fond du problème...

    Et puis, pour tout te dire, je sais pas comment tu fais en fait pour oser toucher à tes anciens textes. Moi, ça me fait trop peur... --"

    OK, elle la renomme. Et au dernier moment, elle reconnait sa mère. OK, j'accepte ces explications ! ;)

    Attends, attends. Comment ça se fait qu'ils ne se reconnaissent pas ? Nan, c'est pas la question. Pourquoi ils ont été séparés ?

    Oui, on est d'accord, c'est un psychopathe. ;)

    Ah d'accord, y a un mot en trop ! Je comprend maintenant ! ^^

    Bon, si tu ne sais pas comment changer ça, touche à rien pour l'instant. Mais réfléchis.

    Et tu peux être fier. Faut être fier de soit de temps en temps. C'est important.

    Rooh !! J'attend de la voir celle danse !!

     

    8
    Jeudi 1er Octobre 2015 à 12:40

    Le cours que j'essaie de faire rentrer dans mon crâne aujourd'hui x')

    Ah, oui. NOOOOOOOOOOOOOOON!

    Et puis à chaque fois tu me fais complexer en me faisant passer pour une mauvaise narratrice! :'( *c't'une blague u.u j'adore tes questions. Principalement parce que ans 80% des cas y répondre serait totalement du spoil. :D*

    Bah, j'ai l'habitude de faire un temps de décantation quand j'écris de toutes façons. J'écris, je laisse poser, je reprends et je recommence 3, 4, 6 fois... Mon maximum, c'est 8 reprises (avec un truc qui s'appelle L'Esprit de Metha, mais que je veux envoyer à un éditeur, même s'il est assez court, il tient pas mal la route. Je voudrais le reprendre encore une fois pour être sûre ^^) donc tu vois, j'ai pas peur de reprendre mes anciens trucs. Le truc, c'est que quand c'est trop vieux, je réécris tout et je garde l'ancienne version ^^ par exemple, si je décide de réécrire ce texte, je garderai cette version en plus de la nouvelle u.u

    Sa mère l'a placée dans un orphelinat pour la protéger :3

    Oui maman, je réfléchirai *air tout mignon*

    Tu vas voir. Je la mettrai dans ma compil' de pétage de plombs xD en attendant si tu veux la danse du dieu... :3

    9
    Jeudi 1er Octobre 2015 à 13:50

    Mon ordi n'a même pas reconnu le mot 'transmembranaires'...

    Non, c'est pas du tout pareil ! J'ai bien vu ! ;)

    Alors c'est ça qui te rend heureuse ? Que je pose des questions auxquelles tu pourras pas me répondre ?! Et puis, c'est pas parce que le lecteur se pose des questions que la narration est mal faite. A part si ce qu'on voulait dire n'est pas passé, c'est plutôt normal je trouve.

    Ouais, en fait, c'est ça qui faudrait faire. Garder les anciennes versions. Ce que je ne fais pas vraiment quand je reprend un texte... C'est pour ça que je ne les reprends pas la plus part du temps. Mais dernièrement je l'ai fait sur un texte (Ba justement, celui où l'héroïne est coincée dans un jeu vidéo), mais je ne suis pas allée jusqu'au bout. Ou plutôt, j'ai l'épilogue, mais pas la fin de l'histoire. Et pourtant, je sais ce que je veux faire, faut juste que je l'écrive. Mais je sais pas, j'ai pas envie... C'est même pas flemme, note bien, je sais pas vraiment pourquoi je ne l'écris pas.

    Alors toi aussi tu veux envoyer des trucs aux éditions ? Je me posais justement la question, parce que t'en parles jamais... (Si on remarque bien, moi non plus... --')

    Ok, alors cette partie, désolée, mais on la devine pas du tout... Ou alors c'est moi, demande aux autres !

    C'est bien ma chérie *lui tapote la tête*

    J'attend de voir ça ! C'est vrai quel était super cette danse ! ;)

    10
    Jeudi 1er Octobre 2015 à 14:08

    C'est normal, le mien non plus x)

    Piouf. *air soulagé*

    Non, c'est juste que je trouve ça cool que tu me poses des questions qui sont bien axées sur l'histoire, ça veut dire que tu vas mariner jusqu'au prochain chapitre /pour les histoires en chapitres/ parce sinon je peux te répondre et là du coup je raconte l'histoire "off" en commentaire u.u
    Sinon, hum,  CURIOSITY *u*

    A vrai dire, je connais ça aussi et je comprends en quelque sorte, on sait pas pourquoi on fait pas ça mais bon... on le fait pas...

    ^^ oui, j'ai un truc d'environ 40 pages, que je pense à la prochaine relecture je vais vouloir allonger x) mais je veux vraiment l'éditer, pour voir, parce que je le trouve hyper bon. :)

    Normal, y'a un flou sur la partie de l'histoire qui est pas renseignée explicitement, le seul moment où on en parle c'est cette phrase: "pour toi maman, qui n'as pas pu faire autrement que m'abandonner pour me protéger" donc voilà u.u

    *fait une grimace horrible en mode 'retire cette main'*

    Je te préviens, elle sort en décembre hein x)

    11
    Jeudi 1er Octobre 2015 à 17:46

    Suis pas sûre que ce soit vraiment normal...

    Tu t'es bien débrouillée Chik-Chik !

    Pour tout te dire, je marine pas du tout jusqu'au prochain chapitre. C'est quasiment comme si j'oubliais totalement l'histoire... Ouais, dit comme ça, ça fait pas super plaisir, mais les histoires entre coupées de longues pauses, je peux pas vraiment faire autrement. A part si je suis vraiment bien avancée dans l'histoire et qu'on me laisse en suspens... Pour que j'y pense beaucoup, faut que j'en lise une bonne partie d'un coup. C'est pour ça que je pense que lire les histoires d'un coup, c'est mieux que quand on fait des pauses. On ressent mieux les choses, on est mieux dedans. C'est sûr un chapitre peut être bien écrit, ça peut être un chef d'oeuvre à lui tout seul, mais s'il est suivi par d'autres chapitres, l'ensemble est encore mieux, je pense. Donc, vaut mieux tout lire d'un coup.

    Curiosity ?

    Ouais c'est ça en fait.

    C'est sympa ! Tu me dis si on t'édites, j'aimerais beaucoup le lire ! :)

    Y avait cette phrase ?! *remonte vérifier* Ba merde ! Ok, j'ai rien dit ! Au fait, dans la phrase que tu m'as écrite, y a le mot 'protéger' alors que dans le texte, c'est 'sauver', mais je préfère 'protéger'... Si tu veux changer....

    Rôooh ! Mais qu'est-ce qu'elle est mignonne ! *lui ébouriffe les cheveux*

    Yeah !! *danse du yeah*

    12
    Lundi 8 Février 2016 à 22:57

    MY GODE j'étais tranquillement en train de fouiller et là je trouve ce commentaire laissé en plan depuis des temps immémoriaux?! Bordaile.

    Merci ^^

    Et pour le pavé sur les histoires en plusieurs morceaux, je comprends ^^
    Curiosité!

    Oui, si j'arrive à être satisfaite de ce machin un jour x)

    Ah bah oui effectivement. Je compte pas changer parce que dans ce contexte ça revient au même, mais je note ^^

    Noess je suis pas mignonne!!

    *la suit dans la danse du yeah!*

    13
    Lundi 8 Février 2016 à 23:47
    Oh. Mon. Dieu. Je n'ai aucune idée de ce qu'on pouvait bien raconter. T'as déjà de la chance que quand j'ai vu le nom de l'article, je me suis plutôt bien souvenu de ton texte. Donc voilà, je vais répondre en essayant de deviner ce qu'on pouvait bien dire, comme ça ce sera plus drôle ;)

    De rien !

    Les histoires en plusieurs morceaux… elles peuvent être bien, si les chapitres sortent de façons assez régulière (Bon j'avoue, pour celui là, j'ai regardé ce qu'on disait). En parlant de ça, c'est quand qu'on a la suite de Still Alive ?
    La curiosité est un vilain défaut !

    Ok !

    Si, des fois tu l'es !

    *continue sa danse de yeah*
    14
    Mardi 9 Février 2016 à 00:04

    Oui voilà faisons cela x)

    Je t'explique: j'ai la fin. Elle déchire. Mais j'ai pas le milieu ;_; du coup...
    C LA MAIRD
    non la curiosité c'est cool

    Mais... non!

    *continue de faire pareil*

    15
    Mardi 9 Février 2016 à 14:27
    T'as vu c'est une bonne idée, hein ? ;)

    Rolala ! Pourquoi tu m'as dit ça ?! Maintenant j'hésite entre te demander de me dire la fin tout de suite, ou d'attendre que t'ai trouvé un milieu. En tout cas, je comprend très bien ton problème. Ça m'arrive tout le temps, j'ai le début, la fin et faut que je trouve le milieu. Bref, j'attend de voir ce que tu vas écrire ! :D
    Oui, oui.

    Quoi non ?

    Je t'ai déjà parler de cette chanson non ?https://youtu.be/8JQJ83aFNo8
    16
    Mardi 9 Février 2016 à 14:32

    Oui ^^

    Merci ^^ j'ai une vague idée de ce qui pourrait se passer, je vais déjà tout relire et voir si ça m'inspire quelque chose ^^

    Je suis pas mignonne!

    Oui, pourquoi?

    17
    Mardi 9 Février 2016 à 15:48
    Suis fière de moi :)

    T'as raison. C'est une bonne idée. Je veux toujours voir ce que ça va donner ;)

    Sii ! Tu l'es ! Des fois…

    Parce que ça m'a fait pensé, la chanson du Yeah et tout…
    18
    Jeudi 11 Février 2016 à 22:55

    Là encore j'étais sûre d'avoir répondu, mais en fait non. *va pleurer dans son coin*

    Bah c'est en cours de fabrication (gestation: 25%)

    Mais.. ;_;

    Ah, d'accord ^^

    19
    Vendredi 12 Février 2016 à 09:57

    C'est pas grave Chik-Chik !

    T'en est qu'à là ? Et moi je fais quoi pendant tout ce temps ?!

    Y a pas de mais ! C'est comme ça la vie ! Faut faire avec !

     

    20
    Vendredi 12 Février 2016 à 14:21

    Désolée :/ je peux pas faire plus rapide :/

    Ah d'accord u.u

    21
    Samedi 13 Février 2016 à 19:50

    *croise les bras et boude*

    22
    Samedi 13 Février 2016 à 20:40

    Mais.. mais!! Naon!

    23
    Samedi 13 Février 2016 à 21:56
    Si ! *toujours les bras croisés, lui donne le dos*
    24
    Samedi 13 Février 2016 à 22:17

    Noes! *lui fait un câlin tout mou*

    25
    Samedi 13 Février 2016 à 22:34
    *hausse les épaules pour la faire partir*
    26
    Samedi 13 Février 2016 à 22:39

    *serre très fort avec ses petits bras*

    27
    Samedi 13 Février 2016 à 23:09
    Arrêteeeeeuuu !
    28
    Samedi 13 Février 2016 à 23:13

    Noes! Je veux pas! *câlin tout mou*

    29
    Samedi 13 Février 2016 à 23:26
    T'as qu'à te dépécher de sortir la suite et peut être que j'arrêterai de faire la gueule ! Voilà ! Nah !
    30
    Samedi 13 Février 2016 à 23:27

    Maiiiiiis! Ok, je vais voir ce que je peux faire x)

    31
    Samedi 13 Février 2016 à 23:39
    *se tourne vers elle* Serieux ?
    32
    Samedi 13 Février 2016 à 23:42

    Bah oui et depuis le temps qu'il faut que je termine cette histoire de toutes façons!!

    33
    Dimanche 14 Février 2016 à 00:10

    *yeux pleins d'espoir* Sérieux ?!

    34
    Dimanche 14 Février 2016 à 00:31

    Oui ma Gae, je suis sérieuse ^^

    35
    Dimanche 14 Février 2016 à 10:14

    Rooh, c'est trop bien ! 

    36
    Dimanche 14 Février 2016 à 14:45

    J'essaierai de m'y mettre le plus vite possible ^^

    37
    Dimanche 14 Février 2016 à 15:17

    Ouii ! Donc tu t'y mets maintenant ?

    38
    Dimanche 14 Février 2016 à 15:19

    Bah là cette aprèm j'ai des trucs prévus .-. mais j'essaierai ce soir si j'ai une idée!

    39
    Dimanche 14 Février 2016 à 17:19

    Ce soir ? Si t'as une idée ? *recommence un peu à bouder*

    40
    Dimanche 14 Février 2016 à 17:27

    J'ai déjà une petite idée mais je pourrai écrire que ce soir .-.

    41
    Dimanche 14 Février 2016 à 17:27

    Bon d'accord...

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